Signalétique extérieure

Installer un message dehors pose une question que l'intérieur ne pose jamais : combien de temps doit-il tenir ? C'est elle qui commande le choix du support, bien avant le format ou le budget.

Ce qu'on appelle signalétique extérieure

Le terme recouvre tous les supports de communication installés à l'extérieur, qu'ils servent à localiser un lieu, à orienter un visiteur ou à annoncer quelque chose. Une bâche tendue sur une façade, un drapeau planté devant une entrée, un panneau posé sur un trottoir en font partie.

Il faut distinguer deux métiers que le mot rassemble à tort. D'un côté la signalétique gravée sur aluminium, plexiglas ou laiton, celle des plaques de rue et des panneaux réglementaires, conçue pour durer des années. De l'autre, la signalétique imprimée, dont le visuel se renouvelle au rythme de vos opérations.

C'est cette seconde famille que nous fabriquons. Nous imprimons votre visuel sur un support choisi pour la durée pendant laquelle il restera dehors. Nous ne gravons pas et nous ne posons rien de scellé.

Quelle matière pour quelle durée d'exposition ?

C'est l'arbitrage central, et il se fait dans ce sens : vous partez de la durée, vous en déduisez la matière. Prendre le problème à l'envers, en choisissant d'abord un support puis en espérant qu'il tienne, est la façon la plus courante de payer deux fois.

Quelques jours à quelques semaines : la bâche et le textile

La bâche PVC est le support des opérations courtes et des grandes surfaces. Elle se tend sur une façade, une grille de chantier ou une barrière, se roule pour être stockée et se réutilise d'une opération à l'autre. Sa fixation se fait par œillets, des anneaux métalliques posés sur le pourtour, ou par fourreaux, des ourlets dans lesquels passe un mât. La bâche PVC fait 375 g/m², et les bâches Pro montent à 450 et 510 g/m².

Le textile joue une autre carte : il bouge avec le vent, ce qui attire l'œil bien plus qu'une surface immobile. C'est le principe du drapeau et de la voile publicitaire, qui se remarquent de loin et se montent sans outil. Ils conviennent aux événements, aux opérations saisonnières et à tout ce qui se déplace. Si votre événement se tient sous chapiteau ou en intérieur, orientez-vous plutôt vers nos supports pour l'habillage de stand et salon.

Une saison : le support rigide

Quand le message reste en place plusieurs mois et doit rester lisible sans onduler, on passe au panneau publicitaire. Deux matières dominent, et elles ne se valent pas.

L'Akilux, un polypropylène alvéolaire, est léger et économique. Il se perce, se fixe par colliers sur une grille et supporte bien une saison dehors. Le Forex, un PVC expansé, est plus dense et plus rigide : il tient mieux le plat et donne un rendu plus propre. Sur un grand format, prévoyez au moins 5 mm d'épaisseur : en dessous, le Forex peut gondoler selon la taille du panneau. L'écart de prix correspond à un écart de tenue.

Un panneau posé au sol plutôt que fixé relève du stop-trottoir, qui se rentre le soir et se ressort le matin. Et si la vitrine du commerce doit suivre le même message, elle se traite avec des solutions de publicité adhésive.

Plusieurs années : ce que nous ne faisons pas

Au-delà de deux ou trois saisons en extérieur, un support imprimé atteint sa limite. Les encres perdent en intensité sous l'effet des ultraviolets, les couleurs virent, et un bleu profond finit toujours par tirer vers le gris. Ce n'est pas un défaut de fabrication, c'est la durée de vie normale d'un visuel exposé au soleil.

Si votre message est permanent, un nom d'entreprise sur une façade, tournez-vous plutôt vers le logo et le lettrage 3D. Pour l'entrée d'un cabinet, c'est la plaque professionnelle en plexiglas. Autant le savoir avant de commander.

Le format se déduit de la distance de lecture

C'est le paramètre que l'on oublie le plus souvent, et il ne se rattrape pas après impression. Un message lu depuis un trottoir n'a pas besoin de la même taille de lettre qu'un message lu depuis une voiture qui passe.

La règle pratique tient en une phrase : comptez environ un centimètre de hauteur de lettre pour trois mètres de distance de lecture. Un texte lu à quinze mètres demande donc des lettres d'environ cinq centimètres. Ce calcul détermine la surface utile, donc le format du support, et il explique pourquoi une bâche chargée de texte ne se lit jamais : ce n'est pas le visuel qui est en cause, c'est la distance.

Corollaire utile : en extérieur, un message court sur un grand support fonctionne mieux qu'un message complet sur un support moyen. Gardez le détail pour ce qui se lit de près, un flyer ou une page web vers laquelle vous renvoyez.

Pour un commerce, un chantier ou un événement

Le contexte affine le choix. Un commerce communique sur des opérations qui se succèdent : il a intérêt à des supports réutilisables dont seul le visuel change. Un chantier a besoin de résistance et d'une fixation sur grille ou sur barrière, pour une durée connue à l'avance. Un événement demande du montage rapide, du démontage tout aussi rapide et du transportable, ce qui pousse vers le textile

Recevoir et poser

L'impression express en 24h est proposée sur la gamme, bâches, banderoles et stop-trottoirs compris, et un retrait à l'atelier de Champigny-sur-Marne le jour même est possible pour les commandes passées avant 10h.

Côté pose, la plupart de ces supports se montent sans intervention : une bâche à œillets se tend avec des tendeurs ou des colliers, un drapeau se monte sur son mât en quelques minutes, un panneau se fixe par colliers ou se pose sur pieds. Sur une bâche, les œillets en aluminium et les fourreaux se choisissent à la commande. Un drapeau se commande en voile seule ou complet avec sa structure, et son embase se choisit à part. Les tendeurs et les colliers de fixation ne sont pas fournis avec la bâche : ils se commandent en option.

Pourquoi confier votre signalétique extérieure à Comoprint ?

Parce que la question à laquelle il faut répondre en premier n'est pas « quel format » mais « combien de temps, et accroché à quoi ». Une bâche commandée pour une façade qui n'a pas de point d'ancrage, un panneau en Akilux sur un format qui demandait du Forex, un visuel prévu sans tenir compte des œillets qui vont le traverser : ce sont des ajustements de deux minutes en amont.

Des preuves, pas des promesses

Nous sommes imprimeur depuis 2002, et fabriquons vos supports à Champigny-sur-Marne. La signalétique extérieure imprimée sort de nos machines, pas de celles d'un sous-traitant, ce qui veut dire qu'un problème de couleur ou de découpe se traite avec la personne qui a lancé l'impression.

Plus de 350 produits au catalogue, et ils se combinent. Une opération extérieure demande rarement un seul support : une bâche pour la façade, deux drapeaux à l'entrée, un stop-trottoir sur le passage. Le tout part au même moment, dans le même envoi, avec les mêmes couleurs.

Dites-nous où ça s'installe et pour combien de temps, et nous vous dirons quelle matière tient.

Questions fréquentes sur la signalétique extérieure

L'ensemble des supports de communication installés dehors pour localiser, orienter ou annoncer. Elle se divise en deux familles : la signalétique gravée, permanente, et la signalétique imprimée, dont le visuel se renouvelle.

Cela dépend du support et de l'exposition. Une à deux saisons est un ordre de grandeur réaliste pour une bâche exposée plein sud, davantage à l'ombre. Les ultraviolets sont le facteur principal.

L'Akilux est un polypropylène alvéolaire, léger et économique. Le Forex est un PVC expansé, plus dense et plus rigide. Sur un grand format, il demande au moins 5 mm d'épaisseur pour ne pas gondoler.

Par œillets, des anneaux métalliques posés sur le pourtour dans lesquels passent des tendeurs ou des colliers, ou par fourreaux, des ourlets dans lesquels on glisse un mât. Tendeurs et colliers se commandent en option.

Un support imprimé souple n'est pas fait pour durer des années. Pour un nom sur une façade, le logo et le lettrage 3D restent en place. Pour une entrée, la plaque professionnelle en plexiglas.